Dans un article intitulé ‘’Visé par Nouakchott dans l'affaire du vol de munitions de guerre à Dakar : L'opposant mauritanien Biram Dah Abeid, risque-t-il gros?’’, le site sénégalais d’informations dakaractu n’y va pas avec le dos de la cuillère.
C'est un regard sans complaisance que pose Mohamed Yahya Ould Ciré sur son pays, la Mauritanie. Cet ancien diplomate, exilé en France depuis la fin des années 1990 après avoir pris fait et cause pour des victimes d'esclavage, met à nu une question qui reste taboue : la place du groupe social qu'on appelle communément les Haratines.
La fameuse cellule des juges d’instruction au tribunal de Nouakchott-Sud, vient d’ordonner, le lundi 28 octobre 2019, l’emprisonnement de Sidi Ennagi, membre de IRA – Mauritanie et volontaire du « comité de la paix », en charge de la sécurité de Biram Dah Abeid, député et Président de l’association, toujours non-reconnue. Cette cellule dont le chef de file est le juge Ethmane ould Mohamed Mahmoud, fidèle aux milieux esclavagistes mauritaniens.
Par 13 voix pour et deux abstentions, celles de la Russie et l’Afrique du sud, le Conseil de sécurité de l’ONU a renouvelé le 30 octobre 2019 pour un an la mission de la MINURSO chargée d’organiser un référendum sur l’avenir du Sahara occidental.
Installé à l’étranger depuis son départ de la présidence, Mohamed Ould Abdel Aziz fait toujours parler de lui.
Tout dernièrement son entourage a laissé échapper, à une certaine presse, une nouvelle ‘’confidence’’ : A Londres, il suit des cours intenses d’apprentissage de l’anglais pour se préparer à une mission que doit lui confier l’Organisation des Nations Unies!
En Mauritanie, des heurts ont éclaté, vendredi 25 octobre, en fin de journée, entre les forces de police anti-émeute et des étudiants, dont 600 nouveaux bacheliers. Ces derniers, âgés de plus de 25 ans, n’ont pas été admis à l’université publique. Ils crient à l’injustice et l’ont fait savoir à la faveur d’un rassemblement violemment dispersé.
L’Observatoire mauritanien des droits de l’Homme a dénoncé, vendredi, la répression des étudiants, avant de réclamer une enquête générale sur les « pratiques de tortures » à l’endroit de ces derniers qui manifestent depuis deux jours.« Il faut que les responsables de ces pratiques répondent de leurs actes », a écrit l’Observatoire dans un communiqué de presse.
Le Bureau Exécutif National des FPC, élargi aux cadres du parti, s’est réuni le samedi 19 octobre 2019 pour discuter de la situation politique nationale et la vie de la Coalition Vivre Ensemble. La rencontre a, notamment, reçu un rapport détaillé des tractations autour de la définition des perspectives de la CVE. Sur ce sujet, la réunion a décidé ce qui suit: