
Je suis tombé, presque par hasard, sur les récentes nominations issues du dernier Conseil supérieur de la magistrature. Comme tout citoyen attentif à la chose publique, j’ai parcouru les listes, non par curiosité vaine, mais par respect pour une institution qui incarne, en dernier ressort, la conscience juridique de l’État.
Une absence m’a alors frappé. Celle d’un grand magistrat. Sidi Mohamed Cheine.


















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