Le congrès du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), qui fait partie des groupes armés de l’ex-rébellion qui contrôlent toujours la ville de Kidal (nord-est du Mali), a pris fin mardi.
La commission des relations extérieures de l’Assemblée nationale a élu mardi son bureau qui compte sept membres.
L’Union pour la République a remporté les postes de président et de vice-président de la commission, les 1er et 3ème rapporteurs et le 2ème secrétaire respectivement dévolus aux députés Mariem Mint Adda, Bakary coulibaly, Moustapha Boullah Souhaib, Mohamed Tourad Abba et Lalla Mbareck.
L’esclavage a été aboli par le décret du 12 décembre 1905 sous l’Administration coloniale française. Mais dans les faits, ce décret n’a jamais été appliqué !
Nouakchott a réuni cette semaine des responsables de groupes armés de la Plateforme (pro-gouvernement) et de l’ex-rébellion. En cause : la situation tendue dans la localité malienne de Lerneb, située dans la région de Tombouctou, près de la frontière mauritanienne. Pour faire baisser la tension, les autorités mauritaniennes ont obtenu un cessez-le feu et une démilitarisation de la zone.
Le gouvernement mauritanien prévoit de désigner un nouvel ambassadeur à Rabat pour remplacer Mohamed Ould Abbaye, nommé le 18 septembre dernier en tant que chargé de mission près de la présidence de la république.
Mauritanie La Mauritanie est confrontée au phénomène de la désertification depuis plusieurs dizaines d’années, et au processus plus récent du changement climatique. Une situation dont les conséquences inquiètent les autorités, mais aussi ses bailleurs de fonds, dont l'Union européenne. Explications.
Les prisonniers dits salafistes en Mauritanie, poursuivis dans des affaires de terrorisme, se sont plaints des conditions de leur détention dans un communiqué rendu public mercredi à Nouakchott et dont APA a reçu copie.
Les chefs d’état-major des armées du G5 Sahel travaillent à la réorganisation de leur Comité de défense et de sécurité, qui tient sa 9e session depuis mercredi soir à Nouakchott.
Le poste frontalier Maroco-mauritanien d’El Guerguerat est de nouveau fermé par des commerçants marocains en colère contre les droits de douanes jugés élevés.
En effet, une crise s’est éclatée depuis vendredi, 18 octobre entre la douane marocaine et les commerçants marocains qui exigent l’abolition de la nouvelle législation douanière appliquée à tous les véhicules de fret entrant au Maroc par le poste de Guerguerat.
Selon des informations parvenues à senalioune, la demande de liberté provisoire des détenus de Lixeiba a été rejeté. Un jugement a été pris par la cour d’Appel d’Aleg sans avertir les avocats et les détenus.
Une mauvaise nouvelle pour les détenus et pour la justice Mauritanienne.
Ces jeunes, au total neuf, croupissent toujours en prison depuis plus de 3 mois sans procès.